E-Commerce: Amazon veut des couloirs aériens pour ses drônes

0

drones amazonChères lectrices, chers lecteurs,

Suite à la mise en place de son nouveau mode de livraison, les drônes, Amazon souhaite que des couloirs aériens spécifiques lui soient dédiés, en vue de simplifier le fonctionnement.

Un sujet abordé lors d’une conférence de la NASA

Le sujet a été évoqué lors d’une conférence de la NASA mardi dernier. Une zone de transit à haute vitesse a été demandée par Amazon, dans un couloir allant de 6 à 120 mètres. Les drônes les mieux équipés voleraient sur la zone supérieure, les autres sur la zone inférieure.

Concernant ce projet, les dirigeants affirment: «Étant donné la rapide croissance du secteur des appareils sans pilote à bord, Amazon pense que l’environnement le plus sûr et le plus efficace pour les drones -d’un usage récréatif aux flottes sophistiquées évoluant au-delà du champs de vision de l’opérateur- est un espace aérien civil distinct en dessous de 500 pieds».

Si, dans le passé, Amazon s’est déjà plaint plusieurs fois du mode de fonctionnement du système civil Américain, elle réclame des changements important. Seule ombre au tableau, La Federal aviation administration (FAA) privilégie les drones utilisés pour l’agriculture, les tâches d’inspection et la photographie aérienne.

Les mini drônes pourraient livrer des colis allant jusqu’à 2,3 kilos, en seulement 30 minutes.en France, La Poste mène des tests dans un centre d’études situé dans le Var. La Poste suisse conduit également des essais et DHL, filiale de la poste allemande, a déjà utilisé des drones pour livrer des médicaments sur une île isolée.

Hors mis les questions d’espace aérien, la question de l’autonomie demeure elle aussi problématique. Pour l’instant, elles ne pourraient parcourir que 16 kilomètres.

Des questions qui pourraient poser, pour Amazon, du retard dans la mise en place de Prime Air.

Yvan Dupuy

Grexit, l’entreprise indienne qui souffre de la crise grecque

0

grexitChères lectrices, chers lecteurs,

Du neuf à l’international coté start-up…La nouvelle pousse indienne Grexit semble souffrir des tremblements économiques de la Grêce.

Une société fondée par Nitesh Nandy

Nitesh Nandy est le fondateur de Grexit. Créee en 2011, cette dernière propose aux internautes de simplifier l’utilisation des e-mails entre collègues. l’entreprise devait à l’origine s’appeler Open Inbox, mais le nom de domaine était indisponible. Nitesh Nandy opte alors pour Grexit.

Mais en 2012, le terme Grexit est un néologisme associé à la sortie de la grêce de la zone Euro. A l’époque , le mot ne posait pas spécialement de problème, car les possibilités d’une sortie était évaluée a moins de 50%.

Si Monsieur Nandy a vu ses statistiques de trafic augmenter de 20%, l’association n’est pas réellement glorieuse pour l’entreprise: «Ça a foutu nos statistiques en l’air. Le trafic que nous obtenons n’est pas pertinent et détraque nos taux de conversions».

L’an passé, l’entreprise avait déjà connu des problèmes avec une application du même nom, qui permettait de réaliser des paiements par téléphone. l’entreprise fut obligée de changer de nom.

Avec la connotation négative actuelle, Grexit pense à changer de nom, elle aussi: «Aujourd’hui le nom de Grexit a une connotation négative, et je ne crois pas que la question du sauvetage de la Grèce s’en aille de si tôt.»

Souhaitons donc à Grexit de trouver un nouveau nom qui lui soit bénéfique.

Yvan Dupuy

 

 

Etude Opinionway: Les français plébiscitent l’économie du partage sur le web

0

partageChères lectrices, chers lecteurs,

Le baromètre « Ecoscope » publié mensuellement par Opinionway dévoile que près d’un français sur quatre a déjà eu recours à un site de partage de type Uber, blablacar ou Airbnb.

L’économie de partage sur le web

Réalisée pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, l’étude révèle que 22% des français ont déjà utilisé un service de type « économie de partage ».

Un succès d’utilisation en France, qui représente par exemple le deuxième marché mondial pour Airbnb (le géant américain de location temporaire entre particuliers).

Frédéric Micheau, Directeur des études d’opinion chez OpinionWay, affirme a ce sujet: «Ce chiffre de 22 % est très bon, il montre que l’économie du partage est en phase de développement. Mieux, près de 30 % des Français sondés comptent y recourir au cours des douze prochains mois. Le potentiel d’utilisateurs est donc très important».

Concernant les tranches d’âges, 36% des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans. La majorité d’entre eux (35%) sont urbains, et adoptent cette nouvelle forme de consommation après l’avoir essayée une fois.

Même si la majorité des français n’ pas encore adopté ce type de services, ils sont 82% à estimer «qu’elle révolutionne la manière de consommer des biens et des services» et sont 80 % à penser que «ces nouveaux services vont faciliter leur vie».

En outre, 53% d’entre eux espèrent que cette économie va créer des emplois. Cependant, ils attendent que le gouvernement encadre ce type de service, notamment afin de ne pas voir de concurrence illégale, comme on a pu voir dernièrement entre les taxis et Uber.

Yvan Dupuy

 

A l’approche des vacances, découvrez « Comment garder la forme » de Clarisse Nenard

0

garder la formeChères lectrices, chers lecteurs,

A l’approche des vacances, vous vous dîtes qu’il est sans doute trop tard pour commencer votre remise en forme. Peut-être n’avez vous pas le temps de trouver un coach qui vous convienne, ou vous n’osez pas vous aventurer de manière hasardeuse dans la pratique d’un sport. Cette nouvelle formation pourrait vous intéresser…

Comment garder la forme de Clarisse Nenard

Clarisse Nénard, la créatrice de ce nouveau lancement a un parcours pour le moins de référence pour cette formation. Elle a été tour à tour responsable de rubrique sur la forme, le sport et la santé,puis rédactrice en chef pour Le Magazine du Bien-être – Votre santé en 2009.

Forte de son expérience, et consciente du fait que la pratique d’un sport ne semble pas forcément aisée à toute le monde, « Comment garder la forme » donnera à toute personne souhaitant débuter sérieusement toutes les bases nécessaires.

Grâce à cette formation, vous pourrez:

-Trouver la motivation nécessaire pour démarrer la pratique d’un sport

-Démarrer une pratique sportive en toute sécurité

-Évaluer vos capacités et trouver le niveau d’entrainement qui vous convient

-Adapter votre alimentation et améliorer votre hygiène de vie

Et bien d’autre…

D’une durée totale de 1h51, la formation, afin d’être plus accessible, est composée de 4 modules distincts, pour que vous puissiez aller à votre rythme.

Bravo à Clarisse Nénard pour ce nouveau lancement, destiné aux débutants.

Découvrir la formation

Yvan Dupuy

Google veut se lancer dans le covoiturage via son application Waze

0

wazeChères lectrices, chers lecteurs,

Alors que Google est accusé sur plusieurs fronts d’abus de position dominante, rien de l’empêche de vouloir se positionner sur différents business. Dernière idée en tête: se positionner sur le segment du covoiturage.

 

 

Rentrer via son application Waze

Fait encore peu connu (je l’apprends moi-même), l’application Waze est la propriété de Google. Son test de covoiturage démarre, avec comme pays d’essai l’Israël.

D’une manière classique, plusieurs utilisateurs partageront un seul et même véhicule, pour un trajet personnel ou professionnel, moyennant un remboursement au conducteur des différents frais.

Une nouvelle application a été développée spécifiquement, portant le nom de RideWith. Cette dernière reprend les principales fonctionnalités de Waze (trafic routier, bouchons, travaux…).

Le choix d’Israel comme pays test n’est pas annodin, car l’application Waze a été initialement développée dans ce pays par Uri Levine, Ehud Shabtai et Amir Shina. Le pays utilise,de plus un moyen de transport entre le taxi et le covoiturage, permettant à plusieurs personnes de se rendre au même endroit, avec système de partage de frais.

Google rêve -t-il de concurrencer un jour Blablacar ?

Yvan Dupuy

Haut de page